Echo du Domaine, Avril 2018 – Côté Moulin

avril 02, 2018
Serge Davico

A l’oliveraie

 

Le mois d’avril débute et nous continuons la taille des oliviers. La journée technique a été un succès, vous étiez près de 300 personnes.

Nous tenons à remercier les intervenants, en particulier  l’ AFIDOL, et toutes les personnes présentes pour cette journée exceptionnelle.

La taille est nécessaire non seulement pour favoriser la fructification de l’arbre mais aussi pour éviter la propagation des parasites ou de permettre la reprise d’un olivier.

Comment faire ? Coupez les petites branches pendantes et/ou sèches avec peu de feuilles au bout, à l’extérieur et à l’intérieur de l’arbre. Pensez à laisser certains yeux (nouvelle ramification) car ce sont eux qui formeront des branches l’année suivante.

Les mois de mars et avril sont les plus favorables pour la taille. On évite ainsi la période de gel et de floraison afin de ne pas stresser l’arbre.

N’oubliez pas que pendant la taille, les oliviers doivent être traités contre « l’œil de paon », champignon qui se développe au printemps et à l’automne lors des pluies et des températures humides.

 

Huile ou Beurre ?

 

Avec le printemps et donc l’arrivée des beaux jours, les matières grasses sont nos pires ennemies, mais il ne faut pas pour autant les supprimer de notre régime alimentaire.

Il vaudrait mieux privilégier l’huile d’olive  au beurre pour vivre longtemps et en bonne santé. En effet, pour la cuisson notamment, le beurre noirci, et du beurre noirci est très mauvais pour la santé, car il contient des radicaux libres. Alors que l’huile d’olive est de la graisse saine « par défaut »… chargée en acides gras bénéfiques et  antioxydants puissants.

Selon  une étude menée sur plus de 126 000 participants, les acides gras insaturés contenus dans l’huile d’olive seraient ainsi plus protecteurs que les acides gras saturés comme le beurre ou les acides gras trans (matières grasses d’origine végétale modifiées industriellement). Il existerait même un lien entre la consommation de ces types de graisses et le taux de mortalité, et il suffit de 2 % d’acides gras trans en plus dans l’alimentation pour entraîner une hausse de 8 % des décès.

 

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